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Pouvoir s’abandonner

Cet arrondi dorsal, la position plutôt relevée de la tête et le relâchement des épaules qui ne font pas d’effort pour s’ouvrir et qui se laissent peser, permettent à tout le haut du corps de se détendre complétement pour aller jusqu’à l’état d’abandon.

Déjà savoureux en lui-même, cet état me rend capable d’être touché par l’extase.

« Le soutien procuré par la tension centrée dans le domaine du moi, tout là-haut, ne peut être abandonné, sans craindre l’avachissement, qu’à condition d’avoir appris à se centrer ailleurs… c’est à dire dans le bassin. »

K.G. Durckheim
Hara, Centre vital de l’homme
Editions Le Courrier du livre

Si le haut du corps peut autant se détendre, c’est
– parce qu’il est soutenu par cette force qui semble s’élever dans la colonne vertébrale (je constate que, tant que j’exerce le repousser, je ne m’affaisse pas) et
– parce qu’il est déchargé de la tâche de manifester la puissance, l’autonomie ou l’affirmation du Moi, tâche qui est confiée au bassin.

La force du bassin libère le haut du corps et l’autorise à être toute réceptivité et sensibilité.

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